ROUEN Le Gros Horloge pl du Vieux Marché

De Christ-Roi
Aller à : navigation, rechercher

ROUEN, Le Gros HORLOGE, La place du Vieux Marché.


Présentation

le plan: du Vieux Marché au Gros Horloge

Vous êtes vous promené dans cet endroit de la ville de Rouen ? Si oui vous avez dû noter l’aspect particulier de certains monuments.

La place du Vieux Marché est l’endroit où fût exécutée Sainte Jeanne d’Arc le 30 mai 1431.

Le pilori est au nord-ouest sous le virage de la rue de Crosne. Une haute et fine croix signale l’emplacement.

Une sculture de Maxime Réal del SARTE représentant la Sainte est adossée à l’église.Ste jeanne d\'Arc au bucher.jpg

Le Nord-est est occupé par une petite halle au toit en forme d’écailles. Rouen halles.jpg

Au sud-est, la rue du Gros Horloge mène, après avoir traversé la rue Jeanne d’Arc, sous le Gros horloge. Le Gros Horloge est une porte ornée sur ses deux façades de cadrans bien scultés. Une tour contenant des cloches flanque la porte et à son pied une sculpture de l’époque de Louis XV. Sous la porte, un moyen relief nous offre le spectacle de Notre Seigneur Jésus-Christ paissant ses brebis. Des inscriptions latines nous rappellent qu’il est le Bon pasteur.

Le Gros Horloge L'Agneau Le Bon Pasteur

Histoire

La construction l'église

À la fin des années soixante-dix, la place finissait d’être réaménagée et voyait ses bords agrémentés des vieilles maisons aux façades de bois récupérées de démolitions. En son centre était bâtie une église baptisée Ste Jeanne d’Arc et inaugurée par Monseigneur PAILLET. le 27 mai 1979, Monsieur LECANUET Maire de la ville et le président de la république Monsieur Valéry Giscard d’ESTAING découvraient une plaque commémorative.

L'architecte

Louis Arretche

L'intention de l'architecte

Une page du site de la Mairie de Rouen nous dit: "Louis Arretche, a voulu renouer avec la tradition de beaucoup de vieilles églises normandes en donnant à l'édifice la forme d'un bateau renversé : il a pour cela retrouvé les principes de la construction navale traditionnelle et la structure en bois reste apparente au-dessus de la nef. L'extérieur, résolument moderne, évoque la mer avec une couverture d'écailles en ardoises ou en cuivre."


L'église

Nous allons nous intéresser à l’architecture de cette église.

L’édifice est tout en longueur et partage la place. Il est courbé suivant un axe: sud est-nord est, est-ouest. la Place coupée en deux

Les brochures et autres commentaires sur l’ouvrage disent que l’architecte s ‘est inspiré des coques de navires pour concevoir sa nef. Le toit très haut s’élèverait comme une flamme.

La partie extérieure de la courbure permet de recevoir les magnifiques vitraux de la défunte église Saint Vincent tombée sous les bombes amies. Ils raviront vos yeux et votre âme lorsque, depuis l’intérieur, vous les contemplerez. Mais nous n’y sommes pas encore.

Observant l’ensemble, nous avons été interpellés par l’idéologie et la symbolique que semble avoir guider le maître d’œuvre.

L’étrange de l’affaire est qu’à aucun moment il n’est fait clairement mention de la ressemblance de l’édifice avec une créature.

Il s’agit tout simplement d’un dragon. Nous pourrions dire même une espèce de stégosaure.

En arrivant La gueule fontaine

En arrivant par la rue du Gros Horloge, vous abordez l’église par une petite fontaine. La photographie vaut mieux que de longs discours pour noter que la ressemblance avec la gueule de la bestiole est frappante. Il va même jusqu’à la chute d’eau qui figure soit une langue ou bien un jet de flamme. (1)

Rouen drag tete.jpgDepuis cet endroit, si vous levez les yeux, la toiture vous apparaîtra nettement comme le dos d’un animal préhistorique. Les écailles et les arêtes sont au rendez-vous.

Déplacez vous un peu, et voyez les jeux de clair et d’ombre des deux joues entre le béton et le linteau de la toiture. Les orbites bridées vous regardent.

À la manière d’un Picasso, un peu plus loin à gauche deux yeux ! Non non, les brochures parlent de poissons. Vu de l’intérieur, c’est encore plus frappant Rouen yeux drag.jpg

L’inflexion de la charpente est visible quand vous poursuivez votre progression vers l’ouest. Prenez garde aux ruines de ce qui était une belle église.

La toiture plonge vivement en perdant beaucoup de sa largeur pour finir comme un long préau étroit. Le mur ainsi abrité, porte la plaque commémorative ainsi qu’une citation d’André MALRAUX, notre omniscient de la culture des années De GAULLE.

« Ô Jeanne, sans sépulcre et sans portrait, toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants.»

Nous laissons à nos lecteurs l’appréciation du message.

Si vous ne devinez pas que ce long appendice est une queue et rien d’autre, refaites le tour.Rouen-la-queue-coin-ouest.jpg La queue depuis la rue de Crosne

Comment pénétrer dans le sanctuaire ? Et bien en passant par l’orifice qui est sous la queue. Poussez la porte et vous voilà dans un local en contre bas sous le niveau du sol. La voûte est inversée et si elle doit vous faire penser à un bateau, il va vous falloir quelques efforts pour remettre le puzzle à l’endroit.La voûte


Jeanne d'Arc au buchet,Maxime REAL del SARTE 1929

Réflexion.

1) Le dragon est au milieu de la place ; Il fixe de son regard le Christ (le Gros Horloge) et repousse par son bassin Sainte Jeanne d’Arc (la statue adossée à l’édifice) vers son lieu de supplice.

2) La France représentée par sa seconde patronne est maintenue éloignée, coupée de son Roi Notre Seigneur Jésus Christ par la Révolte.

Ref: don à Jeanne d'arc du Royaume par Charles VII, don du Royaume à Jésus christ par Jeanne et désignation du Roi comme régisseur du Royaume pour le compte du CHRIST ->"remise à jour du Testament de Saint REMI";

Volonté de la Révolution : séparation de la société civile d'avec Dieu (1789-1793, le 21 janvier)

3) Le démon présidait au jugement de la Pucelle.

4) Le blasphème est consommé car l’entrée du «sanctuaire» est l’anus de la bête.


conclusion possible

Au siècle du symbole, la coupe est normalement pleine pour un catholique et français de surcroît. Comment ne pas trouver là l'expression du choix de l'apostasie fait par nos élites ?

Qui de nos lecteurs va être désormais surpris du rôle que ces Messieurs jouent dans la farce européenne ?

Monseigneur Pailler, son successeur ainsi que le clergé de Rouen doivent appartenir aux pourfendeurs de la Tradition et aux promoteurs de la rénovation de l’Eglise.

Mais qui croient ils trompre excepté eux-mêmes ?

Qu’en pensent les Rouennais ?

Que de symboles pour rassasier la haine de la ☻☻☻

Et Dieu le permet. C'est une méditation du chemin de croix qui devrait nous apporter des lumières. Notre Seigneur Jésus-Christ n'a t-il pas à cet instant choisi de boire le calice ? Son corp mystique, l'Eglise catholique, doit garvir elle aussi les marches de ce calvaire encadrée par les Judas et tous les autres.

Puisse se trouver quelques catholiques au pied de la Croix

Sainte JEANNE d’ARC, sauvez la FRANCE