Une guerre contre Jeanne : Différence entre versions

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(En 2006 à Biarritz)
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Devinettes


Début 2020, la mairie de Bayonne a décidé d'enlever la statue de sainte Jeanne d'Arc du square Léo Pouzac.

Au centre de la photo, on ne voit plus que le socle de la statue
23 mars 2020



  • est-ce pour cause de cause de travaux de rénovation ?
  • est-ce pour nuire à la France en cette année johannique qui célébrera le 16 mai 2020, le centenaire de la canonisation de notre sainte patronne nationale ?



Nous allons donner des indices.

La statue


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La statue de sainte Jeanne d'Arc, square Léo Pouzac à Bayonne, est l'œuvre du sculpteur Maxime Real del Sarte, honoré d’un Grand Prix de Rome, auteur, entre autres, des statues du Maréchal Joffre face à l’Ecole Militaire de Paris et de celle de Pierre 1er de Serbie également à Paris.

Jeanne d'Arc est notre héroïne nationale qui a « bouté les Anglais hors de France ».

La ville de Bayonne honore particulièrement cette victoire parce que c'est à Bayonne que le 20 août 1451, la France a gagné la guerre de cent ans.

Jeanne d'Arc n'a pas fait que gagner la guerre, elle a aussi ramener la foi au royaume de France où il y avait « grande pitié ».

Eté 2003 à Bayonne

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Photographie reproduite dans le journal Sud-Ouest du 20 juin 2003.
On voit des bancs ou ponts au premier plan, le puits à gauche, l’escalier est sous les arbres au fond, la colonne tronquée est proche du centre

En 2003, la mairie de Bayonne décida d'organiser, tous les ans, une exposition en plein air, d'art contemporain, intitulée « C'est l'été Bayonne art contemporain »[1]. En réalité, à notre connaissance, cette exposition n'a eu lieu qu'une seule fois, en été 2003.

Et encore, il ne s'agissait pas d'art, mais de tôles rouillées à la gloire de la symbolique franc-maçonnique.

Car 2003 était aussi l'année de la commémoration du 275° anniversaire de la franc-maçonnerie française. La Poste a fêté l’événement par un timbre.

Aussi la mairie a entreposé des tôles dans le square Léo Pouzac, tout l'été 2003. On a pu reconnaître différents symboles franc-maçonniques: un puits, des ponts, un escalier et une colonne tronquée. Il ne s'agit pas ici de dire la signification de ces symboles ésotériques, les francs-maçons eux-mêmes ne le savent pas et se font tout un orgueil de le savoir.

Fin de « l'exposition »
Colonne tronquée cachant la statue


La colonne tronquée était creuse et coffrait la statue de sainte Jeanne d'Arc.

Malgré plusieurs plaintes judiciaires, il n'a pas été possible de s'opposer à ce sacrilège, la franc-maçonnerie a pu imposer sa guerre contre la France.

Pour se défendre, la mairie de Bayonne évoqua une « dimension spirituelle » et écrit : « l'histoire de l'art est émaillée de conflits entre les tenants de la tradition et ceux de l'innovation »[2].

La franc-maçonnerie voue un culte à la colonne tronquée

Les francs-maçons croient détenir les clés du progrès et croient pouvoir s'en servir pour répandre dans le monde leur lumière. Par ailleurs, la France est traditionnellement (et aussi par vocation) catholique.

Si bien qu'en enlevant les mots « art » et « émaillée », nous osons paraphraser la mairie de Bayonne ainsi: « l'histoire est un conflit entre les tenants de la France catholique et ceux de la franc-maçonnerie universelle ».

Coffrer Jeanne d'Arc, c'était coffrer la France au profit de la franc-maçonnerie universelle.

En 2006 à Biarritz

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place Bellevue de Biarritz, à 10 km de Bayonne


Quelques années plus tard, à quelques kilomètres de là, la ville de Biarritz installa place Bellevue, d'autres tôles rouillées. Elles y sont toujours.

Biarritz magazine conclua à ce sujet: « son œuvre se veut chargée de spriritualité »[3].

En effet, on peut reconnaître des symboles ésotériques entrelacés: deux équerres et un L.

Les deux équerres franc-maçonniques sont bien connues.
Nous comprenons que le L correspond au G habituel, qui en fait est un 6 pour faire référence au diable, autrement appelé Lucifer.

Certes, beaucoup de francs-maçons ignorent Lucifer, mais ce n'est pas le cas pour une haute franc-maçonnerie, les illuminati, palladistes, san-ho-hoeï,..., eux vouent un culte à Lucifer.

Jeanne d'Arc et la France


Jeanne d'Arc est connue et aimée universellement, comme la France.
Car la France a une vocation universelle, beaucoup le disent et beaucoup s'en vexent.
Est-ce arrogant de le dire ?   Non.   Et c'est niais de ne pas le savoir.

La religion que Dieu nous propose est « catholique », c'est-à-dire « universelle », comme Jeanne, comme la France.
Ainsi la France est catholique et a un rôle universel. Voilà pourquoi le pape Grégoire IX écrit au roi de France, saint Louis, en 1239:

  • « Dieu choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre »
  • « le royaume de France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ »
  • « La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France »


Le satanisme aussi se veut universel, avec le mondialisme, la tour de Babel, etc ...
Ainsi le diable dispute à la France son élection devant Dieu, le diable est l'ennemi de la France.

Faire la guerre au diable

Pour renverser le diable, la nouvelle fronde de David


Les victoires du diable sont déjà très nombreuses. Et il continue de vouloir détruire l'humanité. Les hommes sont aujourd'hui animalisés, demain ils seront robotisés.

La force du diable c'est le culte que lui offre les uns et l'ignorance des autres.

Pour faire la guerre au diable, il faut un autre culte, une autre dévotion, un autre regard vers le Ciel, une autre prière.

Soeur Lucie de Fatima nous donna les armes pour défaire le diable: « La très sainte Vierge a dit que Dieu donnait les deux derniers remèdes au monde : le saint Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie »[4].



Références

  1. Bayonne magazine n°127, p.4
  2. Courrier daté du 22 juillet 2003
  3. Biarritz magazine, sept. 2006
  4. Entretien avec le père Fuentès, en 1959 rapporté dans le livre "Toute la vérité sur Fatima, Tome III, Frère Michel de la Sainte Trinité, p. 338