Luther

De Christ-Roi
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Martin Luther (1483-1546), hérésiarque du XVIe s., à l'origine de la prétendue "Réforme".

Luther reproduisit les erreurs des gnostiques:

  • révolte contre l'Eglise fondée par Jésus-Christ,
  • révolte contre l'Autorité de saint Pierre
  • et révolte contre la "Tradition Apostolique" (Irénée).

Le rejet de l'Esprit-Saint dans l'Eglise

Pour Luther l'Esprit-Saint n'a pas travaillé dans l'Eglise, il lui dénie toute action dans le Magistère; seul compte l'Ecriture (sola scriptura)... La Tradition de l'Eglise est une erreur!...

En cela Luther est un négateur du Christ qui dit qu'il enverrait son Paraclet (Esprit-Saint) sur ses Apôtres et ses disciples, et que l'Esprit-Saint les assurerait de Son Assistance jusqu'à la fin du monde, pour qu'ils définissent, ensemble, la Sainte Religion & qu'ils se rappellent tout ce qu'Il leur a enseigné. C'est tout cela que l'Eglise appelle la "Tradition Apostolique" (voir saint Irénée) et c'est tout cela que Luther, par son orgueil et une audace incroyable, rejette et renie.....

Il fallait le faire... et Luther l'a fait!

Un hérésiarque suicidé

Le blasphème ne pouvait rester sans conséquence sur l'âme du malheureux Luther.

La version officielle fabriquée par les Protestants

"On le veilla toute la nuit... ' Ah mon Dieu, gémissait-il, j'ai très mal et suis dans l'angoisse. ' Et comme on lui exprimait l'espoir de la guérison, il répondit: ' Ce sont les ueurs de la mort! Mon mals 'accroît '. Il se mit à prier à haute voix, mêlant le nom de ses ennemis à celui du Seigneur: ' Ô mon Père céleste, Dieu de toute consolation, je te rends grâce de ce que tu m'as révélé ton cher Fils Jésus-Christ, à qui je doi crois, que j'ai prêché et confessé, que j'ai aimé et loué, que le misérable pape et tous les impies déshonorent, persécutent et blasphèment. Je vais être retiré à ce monde, mais je sais que je demeurerai éternellement avec toi, et que eprsonne ne pourra m'enlever de tes mains'.

"A plusieurs reprises, il murmura le verset qu'il chantait autrefois tous les soirs à l'office de Complies: "in manus tuas, Domine, commendo spiritum meum". Jonas lui demanda à haute voix: 'révérend Père, voulez-vous mourir appuyé sur Jésus-Christ et sur la doctrine que vous avez enseignée?' Il répondit: 'Oui'. A trois heures du matin, dans la nuit de l'hiver saxon, il poussa son dernier soupir.

"C'est là la version officielle. Elle est consignée dans un mémoire dressé par les trois compagnons de Luther quis e trouvaient auprès de lui durant les dernières heures, et qui certifiaient avoir été témoins de ses derniers instants:

  • Justus Jonas,
  • Aurifaber,
  • et le prédicant de la cour de Mansfeld, Michel Célius.

"Ce récit aurait pu passer pour sincère et véridique si Célius, dans l'éloge funèbre qu'il prêcha le 20 février, n'avait éveillé les soupçons de l'auditoire: dès le lendemain du décès, il y avait des gens, s'insurgeait-il, qui racontaient autre chose que les purs faits. Quels gens? Quels mensonges? Célius ne le disait pas, mais il promettait la prompte publication, à grands frais,d 'une relation qui imposerait silence au diable; car c'était lui qui inspirait ces propos impudents... De fait, l' Historia promise fut imprimée en hâte, et diffusée à cent mille exemplaires.

"Cependant, cette formidable précaution ne faisait pas taire la rumeur... (Ivan Gobry, Luther, Biographie, La Table Ronde, Paris 1991, p. 458-459).

La vraie fin de l'hérésiarque: la pendaison

"Luther avait fini 'd'une façon soudaine, inattendue et lamentable', au dire du juriste George Eder, qui citait Melanchthon lui-même. Qui avait ainsi informé Melanchton - et les autres auteurs de demi-confidences? Les papistes! s'écriait Célius. Mais, il n'y avait aucun papiste dans l'entourage de Luther...; et s'il y en avait eu, et qui eussent connu les faits dont on s'entretenait à mots couverts et à voix basse, ils les auraient dévoilés clairement et à haute voix. Non: c'étaient des sous-entendus, et confiés comme à regret - ainsi que le font les disciples et les familiers quand il leur survient une douloureuse déception.

"[...] Ratzeberger, médecin de l'électeur de Saxe (il écrivit une Biographie de Luther éditée à Iéna en 1850), qui avait eut l'occasion de soigner Luther...: Luther serait mort de 'chagrin douloureux et mélancolique'. Et il invoque à l'appui, sa hantise du diable... Il cite notamment ce récit, que Luther fit lui-même à Jonas et à Célius, et que ce dernier rapporte: à Eisleben, quelques jours avant sa mort, il alla à la fenêtre pour prier; alors, il avait vu le diable assis sur la fontaine; et le diable se mit à se moquer de lui, en lui montrant son derrière: ce qui lui causa un grand trouble...

"Ces supputations continuaient à courir l'Allemagne et la Chrétienté, sans apporter aucune certitude, quand parut à Rome, en 1592, puis à Cologne l'année suivante, un ouvrage intitulé De signis Ecclesiae. Il avait pour auteur l'oratorien Thomas Bozio. Celui-ci avait été le confident d'un des domestiques de Luther qui avaient assisté à ses derniers moments; bouleversé par les circosntances de cette mort, il avait médité sur les évènements, s'était enfui à Rome, et avait demandé sa réintégration dans l'Eglise catholique.

"Et voici ce que ce serviteur avait raconté à Bozio. La nuit du 17 au 18 février (1546), Luther, après avoir copieusement soupé, s'était couché de joyeuse humeur... Mais se réveillant ensuite, il fut pris d'épouvante, et se pendit 'au moyen d'un noeud coulant' . De là les symptômes relevés par les médecins. les prédicants accourus ne purent que constater le fait. Ils firent jurer à tous les familiers de ne pas le divulguer, 'pour l'honneur de l'Evangile'.

"Ce récit étant parvenu à la connaissance du jésuite Martin Becan, professeur de philosophie à Cologne, celui-ci voulout en avoir une certitude plus rigoureuse. Il réclama donc au domestique une narration écrite et l'obtint. A son tour, le franciscain Henri Sedulius en prit connaissance à Fribourg-en-Brisgau, et le fit imprimer à Anvers, en 1606, dans un ouvrage plus large intitulé Praescriptiones adversus haereses. Le récit est le même que dans Bozio, mais de la main même du témoin. Le passage principal mérite d'être cité textuellement:

'Le lendemain, arrivés auprès de notre maître pour l'habiller comme de coutume, quelle n'est pas notre douleur en apercevant Martin Luther pendu à son lit et misérablement étranglé: juxta lectum suum pensilem, et misere strangulatum... [...] Les princes et les compagnons de la veille... commencent par nous faire promettre toutes sortes de choses. Tout d'abord, il nous fallait tenir l'affaire sous silence, fidèlement et constamment, afin que rien ne transpirât ; puis, remettre au lit le cadavre souillé de Luther, mais dégagé de sa corde; enfin, répandre dans le public qu'il était mort subitement. Riches de larges promesses, nous avons tenu notre engagement, autant par attachement que par fidélité à la mémoire de notre maître qu'à cause des ordres des princes... Mais la vérité peut bien quelquefois être opprimée, quand le respect humain, la peur et l'appât de l'argent y concourent; cependant, grâce aus entiment religieux ou aux remords de la conscience, cela ne peut durer toujours'.

"A cette publication succéda dans le monde luthérien un silence glacial. Ce ne fut qu'en 1635, vingt-neuf ans plus tard, qu'un pasteur de Hambourg, Hans Müller, brisa ce silence pour publier un Lutherus defensus; il y proteste avec énergie contre les différents ouvrages qui ont rapporté sur Luther des propos offensants: "Son mariage, son incontinence, son parjure, son blasphème, son hérésie, son orgueil, son ivrognerie, ses obscénités, son inconstance, sa révolte, ses mensonges, son commerce avec le diable, sa falsification de l'Ecriture sainte, sa mort, ses funérailles". En ce qui concerne la mort du fondateur, il voit dans les ouvrages de Bozio et de Sedulius une vengeance des papistes et, pour faire connaître la vérité, renvoie à l' Historia des trois prédicants" (Ivan Gobry, Luther, Biographie, La Table Ronde, Paris 1991, p. 459-462).

Un hérésiarque antisémite, peu courtois

Les Protestants aujourd'hui ne s'en vantent pas, mais leur vénéré maître Luther, éprouvait des sentiments haineux à l'encontre des Juifs, ces chiens enragés qu'il fallait expulser d'Allemagne..., des sentiments peu en rapport avec l'actuelle médiatisation de la star protestante et surtout peu en rapport avec l' "honneur de l'Evangile"...

Contre eux, "il réédite les cris d'hallali poussés contre les calotins. " Qu'on brûle leurs synagogues et leurs écoles! Ce qui ne veut pas brûler, qu'on le couvre de terre! Qu'on ensevelisse d'une telle façon que jamais personne n'en trouve une pierre ni un déchet! Qu'on enfonce et démolisse leurs maisons! Qu'on leur enlève tous leurs livres de prière et leurs talmuds! Qu'on interdise à leurs rabbins, sous peine de mort, de prodiguer leur enseignement! Qu'on refuse aux Juifs tout droit d'escorte et de protection publique! Qu'on leur défende de faire du commerce! Qu'on leur prenne leurs économies, leurs bijoux, leur or et leur argent!... Et si ce n'est pas suffisant, qu'on les chasse de toutes parts comme DES CHIENS ENRAGÉS! " Cela a été écrit et lu en Allemagne en 1542" (Ivan Gobry, Luther, Biographie, La Table Ronde, Paris 1991, p. 447).

Les aménités de Luther

  • "Il (Luther) demandera, quelques jours plus tard à Eisleben, dans son dernier sermon (en 1546), d'expulser les Juifs" (Ivan Gobry, ibid., p. 458).
  • "Luther, lui, se mettait en fureur quand on lui demandait la preuve de sa mission. Et il répondait en appelant l'indiscret questionneur: âne, chien, turc endiablé, etc... (Mgr de Ségur, Réponses courtes et familières aux objections les plus répandues contre la religion [1], Paris J. Lecoffre, 1851, p. 83)