Liberté, Egalité, Fraternité ou la mort.....

De Christ-Roi
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 Banière Liberté Egalité Fraternité, site du Grand Orient de France...

Sous des devants de bons sentiments et de moralité (liberté égalité fraternité; Droits de l'Homme) la république maçonnique n'aboutit-elle pas en réalité à son contraire: la mort? Exemple: la culture de mort dénoncée par Jean-Paul II, à propos de l'avortement (qui depuis la loi criminelle Veil de 1975 a assassiné six millions d'enfants en leur ôtant toute chance de vie).

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Liberté Egalité et Fraternité ou la mort... Tout un programme... Cette affiche date de la période révolutionnaire. Elle prouve que dans la tête des invertis, il s'agissait d'imposer de force leur idéologie, sous peine de mort.

Le «ternaire sacré»: Liberté, égalité, fraternité, doit dominer le monde. (Source: La Révolution française, en bas de page.)


Tablier maçonnique du XVIII° siècle - B.N. Section maçonnique.JPG

Tablier maçonnique du XVIII° siècle, B.N. Section maçonnique

Au delà de ces illustrations qui frappent l'esprit, existe-t-il des preuves écrites selon lesquelles les révolutionnaires étaient des fous dangereux préméditant leurs crimes? la réponse est oui. Voici ces textes:

L'ORIGINE MACONNIQUE DE LA DEVISE REPUBLICAINE: "BÂTIR DES TEMPLES A L'EGALITE & A LA LIBERTE"

L'Instruction secrète des chefs inconnus au général Garibaldi

Liberté

LIBERTE veut dire:

  • Indépendance sans limites... soustraite à toute autorité;
  • Indépendance de la volonté... qui ne reconnaît ni Roi, ni pape, ni Dieu;
  • Indépendance de la personnalité qui a rompu toutes les chaînes... de la terre, du ciel... pour son émancipation absolue. C'est grâce à la Liberté, comme elvier, et aux passions humaines, comme point d'appui, que nous abattrons pour toujours les Rois et les Curés...

Egalité

EGALITE veut dire:

  • Egalité des propriétés;
  • Egalité des fortunes avec l'équilibre proportionné des slaires, abolition du droit d'hérédité, expropriation.
  • Egalité des individus, avec la solidarité, avec la jouissance égale pour chacun de sa production solidaire.

C'est grâce à l'Egalité comme levier et aux appétits humains comme point d'appui, que nous ferons disparaître pour toujours l'Aristocratie de l'Argent, bourreau implacable du genre humain.

Fraternité

FRATERNITE veut dire:

  • Fraternité dans la Franc-Maçonnerie, pour constituer un Etat dans l'Etat par des moyens indépendants et inconnus de l'Etat;
  • Fraternité dans la Franc-Maçonnerie, pour constituer un Etat supérieur à l'Etat...

C'est grâce à la Fraternité comme levier, et aux haines humaines comme point d'appui, que nous ferons disparaître pour toujours le Parasitisme et la Répression armée..." (Tirée de l'Instruction secrète des Chefs Inconnus au Général Garibaldi).

Le grade maçonnique où le voile se déchire: celui de Kadosch ou l'homme régénéré (Abbé Barruel)

Je cite un passage des Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme (1798) de l'Abbé Augustin Barruel, passage qui indique l'origine maçonnique de la devise républicaine quant à la la liberté & à l'égalité:

"C'était à ce grade qu'avait été admis l'adepte dont j'ai parlé plus haut. Je ne suis pas surpris de l'état d'épuisement auquel il se trouvait réduit par les épreuves qu'il venait de subir. Quelques adeptes du même grade m'ont appris qu'il n'est point de ressources dans les moyens physiques, dans les jeux des machines, pour effrayer un homme, point de spectres affreux, point de terreurs, dont on n'emploie les ressources pour éprouver la confiance de l'aspirant. M. Montjoie nous parle d'une échelle à laquelle on fit monter le duc d'Orléans, & dont on l'obligea de se précipiter. Si c'est là que son épreuve fut réduite, il est à croire qu'il fut bien ménagé. Qu'on imagine un profond souterrain, un véritable abyme, d'où s'élève une espèce de tour fort étroite jusqu'au comble des loges. C'est au fond de cet abyme qu'est conduit l'initié, à travers des souterrains où tout respire la terreur. Là, il est enfermé, lié & garotté. Abandonné à cet état, il se sent élevé par des machines qui font un bruit affreux. Il monte lentement, suspendu dans cet abyme ténébreux; il monte quelquefois des heures entières, retombe tout-à- coup, comme s'il n'était plus soutenu par ses liens... Cette description ne rend que bien imparfaitement une partie des épreuves dont nous parlent des hommes qui les ont subies eux-mêmes. Ils ajoutent qu'il leur est impossible d'en faire une excate description; que leur esprit se perd; qu'ils cessent quelquefois de savoir où ils sont; qu'il leur faut des breuvages, & que souvent on leur en donne qui ajoutent à leurs forces épuisées, sans ajouter à leur pouvoir de réflechir; ou plutôt qui n'ajoutent à leurs forces que pour ranimer tantôt le sentiment de la terreur, tantôt celui de la fureur".

"Par bien des circonstances qu'ils disent de ce grade, j'aurais cru qu'il appartenait à l'Illuminisme; mais le fond en est encore pris de l'allégorie maçonnique. Il faut encore ici renouveler l'épreuve du grade où l'initié se change en assassin; mais le Maître des Frères à venger n'est plus Hiram; c'est Molay, le Grand maître des Templiers; & celui qu'il faut tuer, c'est un Roi, c'est Philippe le Bel, sous qui l'ordre des Chevaliers du Temple fut détruit. (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, t. II, p. 318-319).

"Au moment où l'adepte sort de l'antre, portant la tête de ce Roi, il s'écrie Nékom, je l'ai tué. Après l'atroce épreuve, on l'admet au serment. Je sais d'un des adpetes qu'à cet instant il avait devant lui un des Chevaliers Kadosch, tenant un pistolet, & faisant signe de le tuer s'il refusait de prononcer ce serment... Ce même adepte interrogé s'il croyait que la menace fût sérieuse, répondit: 'Je ne l'assurais pas, mais je le craindrais bien'" (Augustin Barruel, ibid., t. II, p. 319-320).

"Enfin le voile se déchire, l'adepte apprend que jusqu'alors la vérité ne lui a été manifesté qu'à demi; que cette liberté & cette égalité dont on lui avait donné le mot dès son entrée dans la Maçonnerie, consistent à ne reconnaître aucun supérieur sur la terre; à ne voir dans les Rois & les Pontifes que des hommes égaux à tous les autres, & qui n'ont d'autres droits sur le trône ou auprès de l'autel que celui qu'il plaît au peuple de leur donner, que ce même peuple peut leur ôter quand bon lui semblera...

"On lui dit encore que depuis trop long-temps les Princes & les Prêtres abusent de la bonté, de la simplicité de ce peuple; que le dernier devoir d'un Maçon, pour bâtir des temples à l'égalité & à la liberté, est de chercher à délivrer la terre de ce double fléau, en détruisant tous les autels que la crédulité & la supersitition ont élevés; tous les trônes, où l'on ne voit que des tyrans régner sur des esclaves.

Précision de taille, l'Abbé Barruel indique: "Je n'ai point pris ces connaissances du grade des Kadosch simplement dans les livres de M. Montjoie ou de M. le Franc, je les tiens des initiés eux-mêmes..." (Augustin Barruel, ibid., t. II, p. 320-321).

Louis-Claude de Saint-Martin, un occultiste inventeur de la devise de la République 'française': Liberté, Egalité, Fraternité"

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Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803) sur wikipedia

Louis-Claude de Saint-Martin dit "Le Philosophe Inconnu" fut appelé ainsi au début de sa carrière "spirituelle". On le nomma "Le Théosophe d'Amboise" du nom de la ville où il naquit en 1743. Il fut un membre actif de la Franc-Maçonnerie (martinisme). Plus tard, il aida Martinez de Pasqually dans l'organisation d'un système de Hauts Grades Maçonniques. Le but de ce système était d'attirer ceux qui étaient intéressés par des activités spirituelles et théurgiques, en restant dans le cadre de la Maçonnerie. Saint-Martin reçut les plus hauts degrés et représenta les Loges françaises dans plusieurs convents, parfois en association avec le Comte de Saint-Germain.

Saint-Martin prit une part active dans la préparation de la Révolution Française (biographie), car il considérait qu'un changement dans la structure du gouvernement de la France était une nécessité..... Saint-Martin Saint-Martin reste connu pour avoir décrit le principe bien connu du gouvernement démocratique: Liberté, Egalité, Fraternité, qui reste encore aujourd'hui la devise de la France (biographie).

"LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE OU LA MORT DANS LES TEXTES DES IDEOLOGUES REVOLUTIONNAIRES (Abbé Barruel)

Ecraser le négociantisme, les commerçans fripons, marchands, Nobles & Eglise (Robespierre)

"Bientôt les adeptes Buissart, Robespierre & les deux Julien, ont écrit qu'il était venu le temps de TUER l'aristocratie mercantile, comme celle des nobles. Ils ont dit dans leurs confidences, ainsi que Weishaupt dans ses mystères, qu'il fallait écraser le négociantisme; que là où il y avait beaucoup de gros commerçans, il y avait beaucoup de fripons, & que la liberté ne pouvait y établir son empire... ; (Voy. les pièces trouvées chez Robespierre, imprimées par ordre de la Convention, N° 43, 75, 89, 107, &c.) & les spoliations, les réquisitions ont dépouillé les bourgeois, les marchands, comme les Nobles & l'Eglise. Et ce ne sont pas là les derniers coups que la secte médite contre toute propriété, pour écraser enfin toute société...

"Sous les Pentarques mêmes, lisons les adresses qu'elle prépare au peuple, & que les adeptes Drouet, Baboeuf & Lagnelot se disposent à maintenir" (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 172).

"Nous prétendons désormais vivre & mourir comme nous sommes nés. Nous voulons l'égalité ou la mort!" (Baboeuf)

"Peuple de France, pendant quinze siècles tu as vécu esclave, & par conséquent malheureux. Depuis six années tu respires à peine dans l'attente de l'indépendance, du bonheur & de l'égalité. Toujours & par-tout on berça les hommes de belles paroles; jamais & nulle part ils n'ont obtenu la chose avec le mot. De temps immémorial on nous répète avec hypocrisie, les hommes sont égaux; de temps immémorial la plus monstrueuse inégalité pèse insolemment sur le genre humain. Depuis qu'il y a des sociétés civiles, le plus bel apanage de l'homme est sans contredit reconnu, mais n'a pu encore se réaliser une seule fois... Eh bien! nous prétendons désormais vivre & mourir comme nous sommes nés. NOUS VOULONS l'EGALITE OU LA MORT!

"Voilà ce qu'il nous faut; & nous l'aurons cette égalité réelle, n'importe à quel prix...

"Malheur à ceux que nous rencontrerons entre elle & nous! Malheur à qui ferait résistance à un voeu prononcé!..." (Baboeuf, Extrait de l'Adresse au Peuple Français, trouvée dans les papiers de Baboeuf, cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 172-174).

"La Révolution française n'est que l'avant-courrière d'une révolution bien plus grande, bien plus solennelle, & qui sera la dernière" (Baboeuf)

LA REVOLUTION FRANCAISE N'EST QUE L'AVANT-COURRIERE D'UNE REVOLUTION BIEN PLUS GRANDE, BIEN PLUS SOLENNELLE, & QUI SERA LA DERNIERE... (Baboeuf cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 174).

L'abbé Barruel ajoute: "Pour tenir les Nations en garde, montrons-leur encore dans le dernier caractère de cette Révolution, ce qui les menace toutes sans exception, des mêmes malheurs qu'elle a fait éprouver à la France. Car la Secte l'a dit dans ses mystères: ce n'est pas à un peuple que ses projets se bornent: ils les embrassent tous. J'interrogerai donc encore les faits, & nous verrons s'ils ne nous disent pas tout ce qu'a dit le code de la Secte, sur l'étendue & l'universalité de ses conspirations" (Baboeuf cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 182).

Universalité des succès de la Secte expliquée par l'universalité de ses complots

"De tous les phénomènes de la Révolution Française, le plus étonnant sans doute, & malheureusement aussi le plus incontestable, c'est la rapidité des conquêtes qui en ont déjà fait la Révolution d'une si grande partie de l'Europe, qui menacent d'en faire la REVOLUTION DE L'UNIVERS. C'est la facilité avec laquelle ses Armées ont arboré son drapeau tricolore, & planté l'arbre de son égalité & de la liberté désorganisatrice, dans la Savoie & la Belgique, en Hollande & aux rives du Rhin, en Suisse & au-delà des Alpes du Piemont, du Milanais, & jusqu'à Padoue même..." (Baboeuf cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, pp. 183 & suiv.).

"Périssent s'il le faut tous les arts, pourvu qu'il nous reste l'égalité réelle" (Baboeuf)

"Ce qu'il nous faut de plus que l'égalité des droits? Il ne nous faut pas seulement cette égalité transcrite dans la Déclaration des droits de l'homme & du citoyen; nous la voulons au milieu de nous, sous le toit de nos maisons. Nous consentons à tout pour elle, à faire table rase pour nous en tenir à elle seule. Périssent s'il le faut tous les arts, pourvu qu'il nous reste l'égalité réelle! ..." (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 174).

L'Abbé Barruel poursuit un peu plus loin par cette interrogation: "Nous nous flattons encore que nos sciences éloigneront ces temps de barbarie, cette époque des hommes réduits à errer nomades, sans lois & sans magistrats; mais nos sciences mêmes, nous l'avons vu dans les mystères, sont-elles pour la Secte autre chose que le principe de nos malheurs & du prétendu esclavage de nos sociétés? (Voy. Grade du Régent Illuminé). Et si les faits ne parlent pas encore asez haut, si tant de monumens des arts abymés dans un instant, ne disent pas encore assez clairement ce que sont pour le Jacobin toutes les productions du génie; s'il est encore un reste de pudeur ou d'apparente vénération pour les Pères des Lettres, gardons-nous bien de croire que les adeptes aient réellement rougi de leurs Vandales-Carmagnoles. Et le feu, & la hache n'ont fait que hâter les "progrès" dont ils s'applaudissent. Baboeuf n'est pas le seul à dire: "Périssent, s'il le faut, tous les arts, pourvu qu'il reste l'égalité réelle..." (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 176-177).

L'Egalité.... ou la mort

"Oui à la communauté des biens ! Plus de propriété individuelle" (Baboeuf)

"Législateurs & gouvernans... propriétaires riches & sans entrailles, en vain essayez-vous de neutraliser notre sainte entreprise, en disant: "Ils ne font que reproduire cette loi agraire, demandée déjà plusieurs fois avant eux".

"Calomniateurs! taisez-vous à votre tour; & dans le silence de la coalition, écoutez nos prétentions, dictées par la nature [ce qui est évidemment un mensonge...] & posées sur la justice...

"La loi agraire, en le partage des terres, fut le voeu irréalisable de quelques soldats sans principes, de quelques peuplades mues par leur intérêt plutôt que par 'la Raison'. Nous tendons à quelque chose de plus sublime, de plus équitable. OUI A LA COMMUNAUTE DES BIENS! Plus de propriété individuelle des terres; la terre n'est à personne. Nous réclamons, nous voulons la jouissance communale des biens de la terre: les fruits sont à tout le monde..." (Baboeuf cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 174-175).

"Qu'il ne soit plus d'autre différence parmi les hommes que celle de l'âge & du sexe" (Baboeuf)

"Disparaissez enfin, révoltantes définitions de riches & de pauvres, de grands & de petits, de maîtres & de valets, de gouvernans & de gouvernés! Qu'il ne soit plus d'autre différence parmi les hommes que celle de l'âge & du sexe..." (Baboeuf, Extraits de picèes trouvées chez Baboeuf, imprimées par ordre de l'Assemblée, cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 175).

On peut dors & déjà constaté que le révolutionnaire Baboeuf a été dépassé aujourd'hui par les ténébreuses revendications d' égalité y compris dans l' âge (jeunisme) & dans le sexe ("féminisme")!...

L'Abbé Barruel indique: "Sans doute ils ont parlé trop tôt, les auteurs de cette adresse; mais qui ne voit au moins qu'ils ont parlé comme le Hiérophante illuminé, l'Homme-Roi de Weishaupt?..." (Augustin Barruel, ibid., t. V, p. 175).

"Que le monde périsse, plutôt que de sacrifier mes principes d'égalité....." (Condorcet)

"[...] Ce n'est point de Robespierre, c'est du lycée d'Holbach que Condorcet apprit à s'écrier en pleine Assemblée législative: "Que le monde périsse, plutôt que de sacrifier mes principes d'égalité... " (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 165).