Franc-maçonnerie

De Christ-Roi
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 "En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre  
   et faites la voir telle qu'elle est. 

 Secondement, [...] instruisez vos peuples; 
 faites leur connaître les artifices employés par ces sectes pour séduire les hommes 
 et les attirer dans leurs rangs, montrez leur la perversité de leur doctrine 
  et l'infamie de leurs actes." (Léon XIII, Humanum genus, 1884)
  • "Ils (les francs-maçons) ont toujours à la bouche les mots de "liberté" et de "prospérité publique". A les en croire, c'est l'Eglise, ce sont les souverains qui ont toujours fait obstacle à ce que les masses fussent arrachées à une servitude injuste et délivrées de la misère. Ils ont séduit le peuple par ce langage fallacieux et, excitant en lui la soif des changements, ils l'ont lancé à l'assaut des deux puissances ecclésiastique et civile." (Léon XIII, Humanum genus, 1884)

Sommaire

UN POINT DE VUE HISTORIQUE ET UNIVERSITAIRE SUR LA SECTE: "UN ETAT DANS L'ETAT" (Jean Rouvier)

"Dès la première partie du règne de Louis XV,

la franc-maçonnerie va infuser à ce que nous appelons le "parti" son courant d'idées qui, sous le vocable "philosophie", assaisonnées d'un illuminisme à la mode, véhiculent le mélange explosif de la souveraineté popualire hérité du per populum calviniste.

"Etat dans l'Etat, invisible,

rendue redoutablement efficace par les ecours immédiat, secret et inconditionnal (comme disent les Anglais du XVIIIe siècle) que s'accordent entre eux les "frères", la franc-maçonnerie agira, non seulement dans le monde judiciaire, l'armée, l'adminsitration, mais encore dans toute la société où elle anime un réseau de centaines d'académies et de sociétés de pensée, comme un puissant moteur dans la lutte contre toute autorité traditionnelle."

(Jean Rouvier, Les grandes idées politiques des origines à J.J. Rousseau, Bordas, 1973, cité in Fideliter, Les francs-maçons toujours excommuniés, novembre-décembre 2003, n° 156, p. 36.)


LA FRANC-MACONNERIE SOUS LA CONDAMNATION DES PAPES

La franc-maçonnerie: "une entreprise travaillant à la destruction du catholicisme"

La franc-maçonnerie a toujours été dénoncée par les papes comme une entreprise travaillant à la destruction du catholicisme.

La franc-maçonnerie a notamment été dénoncée par :

L'interdiction de s'affilier à cette secte: "une obligation sacrée de conscience"

"Aussi, tous les décrets portés par les Pontifes romains, Nos prédécesseurs, en vue de paralyser les efforts et les tentatives de la secte maçonnique, toutes les sentences prononcées par eux pour détourner les hommes de s'affilier à cette secte ou pour les déterminer à en sortir, Nous entendons les ratifier à nouveau, tant en général qu'en particulier. Plein de confiance à cet égard dans la bonne volonté des chrétiens, Nous les supplions, au nom de leur salut éternel, et Nous leur demandons de se faire une obligation sacrée de conscience de ne jamais s'écarter, même d'une seule ligne, des prescriptions promulguées à ce sujet par le Siège apostolique.

"[...] aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons. Que personne donc ne se laisse tromper par de fausses apparences d'honnêteté. Quelques personnes peuvent en effet croire que, dans les projets des francs-maçons, il n'y a rien de formellement contraire à la sainteté de la religion et des moeurs. Toutefois, le principe fondamental qui est comme l'âme de la secte, étant condamné par la morale, il ne saurait être permis de se joindre à elle ni de lui venir en aide d'aucune façon."

(Léon XIII, Humanum genus, 1884 [2])

DÉCLARATION SUR L'INCOMPATIBILITÉ ENTRE L'APPARTENANCE À L'ÉGLISE ET LA FRANC-MAÇONNERIE

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CONGRÉGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI

DÉCLARATION SUR L'INCOMPATIBILITÉ ENTRE L'APPARTENANCE À L'ÉGLISE ET LA FRANC-MAÇONNERIE, Cardinal Ratzinger, 1983.

On a demandé si le jugement de l'Eglise sur les associations maçonniques était changé, étant donné que dans le nouveau Code de droit canonique il n'en est pas fait mention expresse, comme dans le Code antérieur.

Cette Congrégation est en mesure de répondre qu'une telle circonstance est due au critère adopté dans la rédaction, qui a été suivi aussi pour d'autres associations également passées sous silence parce qu'elles sont inclues dans des catégories plus larges.

Le jugement négatif de l'Eglise sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l'Eglise, et l'inscription à ces associations reste interdite par l'Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion.

Les autorités ecclésiastiques locales n'ont pas compétence pour se prononcer sur la nature des associations maçonniques par un jugement qui impliquerait une dérogation à ce qui a été affirmé ci dessus, dans la ligne de la déclaration de cette Congrégation du 17 février 1981 (cf. AAS 73, 1981, p. 240-241: DC 1981, n° 1805, p. 349. Voir aussi la déclaration de l'épiscopat allemand du 12 mai 1980, DC 1981, n° 1807, p. 444-448).

Le Souverain Pontife Jean-Paul II, dans l'audience accordée au cardinal préfet soussigné, a approuvé cette déclaration, qui avait été délibérée en réunion ordinaire de la Congrégation, et en a ordonné la publication.

A Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, le 26 novembre 1983.

Joseph, card. RATZINGER

Préfet

+ Fr. Jérôme Hamer, O.P.

Secrétaire

Source: vatican.va

"LES DOGMES PRINCIPAUX DES FRANCS-MACONS SONT EN SI COMPLET ET SI MANIFESTE DESACCORD AVEC LA RAISON QU'IL NE SE PEUT IMAGINER RIEN DE PLUS PERVERS" (Léon XIII, Humanum genus, 1884)

Léon XIII (Pape 1878-1903).jpg


Or, que ces doctrines soient professées par les francs-maçons, que tel soit pour eux l'idéal d'après lequel ils entendent constituer les sociétés, cela est presque trop évident pour avoir besoin d'être prouvé. Il y a déjà longtemps qu'ils travaillent à le réaliser, en y employant toutes leurs forces et toutes leurs ressources. Ils frayent ainsi le chemin à d'autres sectaires nombreux et plus audacieux, qui se tiennent prêts à tirer de ces faux principes des conclusions encore plus détestables, à savoir le partage égal et la communauté des biens entre tous les citoyens, après que toute distinction de rang et de fortune aura été abolie. (voir communisme)

Les faits que Nous venons de résumer mettent en une lumière suffisante la constitution intime des francs-maçons et montrent clairement par quelle route ils s'acheminent vers leur but. Leurs dogmes principaux sont en un si complet et si manifeste désaccord avec la raison qu'il ne se peut imaginer rien de plus pervers. En effet, vouloir détruire la religion et l'Eglise, établies par Dieu lui-même et assurées par lui d'une perpétuelle protection, pour ramener parmi nous, après dix huit siècles, les moeurs et les institutions des païens, n'est-ce pas le comble de la folie et de la plus audacieuse impiété?

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

LA COALITION DES FAUTEURS DU MAL QUI ONT ENTREPIS DE "RUINER LA SAINTE EGLISE" (Léon XIII, Humanum genus, 1884)

"Les fauteurs du mal coalisés dans un immense effort"... pour "ruiner la sainte Eglise, afin d'arriver, si c'était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ"

""A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d'audace entre eux contre l'auguste majesté de Dieu. C'est publiquement, à ciel ouvert, qu'ils entreprennent de ruiner la sainte Eglise, afin d'arriver, si c'était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ."

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

"Une ASSOCIATION CRIMINELLE, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Le but fondamental et l'esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l'exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d'une fois, s'étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons comme une association criminelle, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile. Il édicta donc contre elle les peines les plus graves dont l'Eglise a coutume de frapper les coupables et interdit de s'y affilier."

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

Qui est à toutes les sectes dans le monde "comme le point central d'où elles procèdent et où elles aboutissent" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Il existe dans le monde un certain nombre de sectes qui, bien qu'elles diffèrent les unes des autres par le nom, les rites, la forme, l'origine, se ressemblent et sont d'accord entre elles par l'analogie du but et des principes essentiels. En fait, elles sont identiques à la franc-maçonnerie, qui est pour toutes les autres comme le point central d'où elles procèdent et où elles aboutissent.

"[...] la secte maçonnique envisagée dans son ensemble, en tant qu'elle embrasse d'autres sociétés qui sont pour elle des soeurs et des alliées. Nous ne prétendons pas appliquer toutes ces réflexions à chacun de leurs membres pris individuellement. Parmi eux, en effet, il s'en peut trouver, et même en bon nombre, qui, bien que non exempts de faute pour s'être affiliés à de semblables sociétés, ne trempent cependant pas dans leurs actes criminels et ignorent le but final que ces sociétés s'efforcent d'atteindre.

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

Se proposant de réduire à rien, au sein de la société civile, le magistère et l'autorité de l'Eglise..., et "séparer l'Eglise de l'Etat" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

" (Elle, la Secte) se propose de réduire à rien, au sein de la société civile, le magistère et l'autorité de l'Eglise; d'où cette conséquence que les francs-maçons s'appliquent à vulgariser, et pour laquelle ils ne cessent pas de combattre, à savoir qu'il faut absolument séparer l'Eglise de l'Etat. Par suite, ils excluent des lois aussi bien que de l'administration de la chose publique, la très salutaire influence de la religion catholique et ils aboutissent logiquement à la prétention de constituer l'Etat tout entier en dehors des institutions et des préceptes de l'Eglise."

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

Visant à "reléguer au rang des choses indifférentes le souci de la religion, et à mettre sur le pied de l'égalité toutes les formes religieuses" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Que si tous les membres de la secte ne sont pas obligés d'adjurer explicitement le catholicisme, cette exception, loin de nuire au plan général de la franc-maçonnerie, sert plutôt ses intérêts. Elle lui permet d'abord de tromper plus facilement les personnes simples et sans défiance, et elle rend accessible à un plus grand nombre l'admission dans la secte. De plus, en ouvrant leurs rangs à des adeptes qui viennent à eux des religions les plus diverses, ils deviennent plus capables d'accréditer la grande erreur du temps présent, laquelle consiste à reléguer au rang des choses indifférentes le souci de la religion, et à mettre sur le pied de l'égalité toutes les formes religieuses. Or, à lui seul, ce principe suffit à ruiner toutes les religions, et particulièrement la religion catholique, car, étant la seule véritable, elle ne peut, sans subir la dernière des injures et des injustices, tolérer que les autres religions lui soit égalées."

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

"Faire disparaître les principes de toute justice et honnêteté" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Un Dieu qui a créé le monde et qui le gouverne par sa Providence; une loi éternelle dont les prescriptions ordonnent de respecter l'ordre de la nature et défendent de le troubler; une fin dernière placée pour l'âme dans une région supérieure aux choses humaines et au-delà de cette hôtellerie terrestre; voilà les sources, voilà les principes de toute justice et honnêteté. Faites-les disparaître (c'est la prétention des naturalistes et des francs-maçons) et il sera impossible de savoir en quoi consiste la science du juste et de l'injuste ou sur quoi elle s'appuie.

[...]

L'autre dessein, à la réalisation duquel les francs-maçons emploient tous leurs efforts, consiste à détruire les fondements principaux de la justice et de l'honnêteté. Par là, ils se font les auxiliaires de ceux qui voudraient, qu'à l'instar de l'animal, l'homme n'eût d'autre règle d'action que ses désirs. Ce dessein ne va rien moins qu'à déshonorer le genre humain et à le précipiter ignominieusement à sa perte. Le mal s'augmente de tous les périls qui menacent la société domestique et la société civile. Ainsi que Nous l'avons exposé ailleurs, tous les peuples, tous les siècles s'accordent à reconnaître dans le mariage quelque chose de sacré et de religieux et la loi divine a pourvu à ce que les unions conjugales ne puissent pas être dissoutes. Mais si elles deviennent purement profanes, s'il est permis de le rompre au gré des contractants, aussitôt la constitution de la famille sera en proie au trouble et à la confusion; les femmes seront découronnées de leur dignité; toute protection et toute sécurité disparaîtront pour les enfants et pour leurs intérêts.

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

Ecarter la morale religieuse au profit de la "morale civique", "morale indépendante", "morale libre" (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Quant à morale, la seule chose qui ait trouvé grâce devant les membres de la secte franc-maçonnique et dans laquelle ils veulent que la jeunesse soit instruite avec soin, c'est celle qu'ils appellent "morale civique", "morale indépendante", "morale libre", en d'autres termes, morale qui ne fait aucune place aux idées religieuses.

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

C'est tout le projet de Jacques Chirac pour qui "il n' y a pas de lois morales supérieures aux lois de civiles"!!!

Faire passer leurs principes dans les moeurs et dans les institutions (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Relativement à la société domestique, voici à quoi se résume l'enseignement des naturalistes. Le mariage n'est qu'une variété de l'espèce des contrats; il peut donc être légitimement dissout à la volonté des contractants. Les chefs du gouvernement ont puissance sur le lien conjugal. Dans l'éducation des enfants, il n'y a rien à leur enseigner méthodiquement, ni à leur prescrire en fait de religion. C'est affaire à chacun d'eux, lorsqu'ils seront en âge, de choisir la religion qui leur plaira. Or, non seulement les francs-maçons adhèrent entièrement à ces principes, mais ils s'appliquent à les faire passer dans les moeurs et dans les institutions. Déjà, dans beaucoup de pays, même catholiques, il est établi qu'en dehors du mariage civil, il n'y a pas d'union légitime. Ailleurs, la loi autorise le divorce que d'autres peuples s'apprêtent à introduire dans leur législation, le plus tôt possible. Toutes ces mesures hâtent la réalisation prochaine du projet de changer l'essence du mariage et de le réduire à n'être plus qu'une union instable, éphémère, née du caprice d'un instant et pouvant être dissoute quand ce caprice changera.

La secte concentre aussi toutes ses énergies et tous ses efforts pour s'emparer de l'éducation de la jeunesse. Les francs-maçons espèrent qu'ils pourront aisément former d'après leurs idées cet âge si tendre et en plier la flexibilité dans le sens qu'ils voudront, rien ne devant être plus efficace pour préparer à la société civile, une race de citoyens telle qu'ils rêvent de la lui donner. C'est pour cela que, dans l'éducation et l'instruction des enfants, ils ne veulent tolérer les ministres de l'Eglise, ni comme surveillants, ni comme professeurs. Déjà, dans plusieurs pays, ils ont réussi à faire confier exclusivement à des laïques l'éducation de la jeunesse, aussi bien qu'à proscrire totalement de l'enseignement de la morale, les grands et saints devoirs qui unissent l'homme à Dieu.

Viennent ensuite les dogmes de la science politique. Voici quelles sont en cette matière les thèses des naturalistes : " Les hommes sont égaux en droit; tous, à tous les points de vue, sont d'égale condition. Etant tous libres par nature, aucun d'eux n'a le droit de commander à un de ses semblables et c'est faire violence aux hommes que de prétendre les soumettre à une autorité quelconque, à moins que cette autorité ne procède d'eux-mêmes. Tout pouvoir est dans le peuple libre; ceux qui exercent le commandement n'en sont les détenteurs que par le mandat ou par la concession du peuple, de telle sorte que si la volonté populaire change, il faut dépouiller de leur autorité les chefs de l'Etat, même malgré eux. La source de tous les droits et de toutes les fonctions civiles réside, soit dans la multitude, soit dans le pouvoir qui régit l'Etat, mais quand il a été constitué d'après les nouveaux principes. En outre, l'Etat doit être athée. Il ne trouve, en effet, dans les diverses formes religieuses, aucune raison de préférer l'une à l'autre; donc, toutes doivent être mises sur un pied d'égalité".

(Léon XIII, Lettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

UNE INVENTION JUIVE POUR DETRUIRE L'EGLISE (Mgr Meurin)

Le livre de Mgr Meurin

"La maçonnerie est le grand ennemi de l'Eglise et de la civilisation, de l'ordre surnaturel et de l'ordre naturel. Ennemi pire que le communisme, puisque le communisme est orchestré par la maçonnerie (voir Illuminisme).

"Qui se trouve derrière la maçonnerie? Pour éclairci ce point, rien ne vaut l'ouvrage du jésuite Mgr Léon Meurin, ancien évêque de Port-Louis. C'est un livre extraordinaire, certainement le meilleur jamais écrit sur la maçonnerie (Mgr Meurin, Philosophie de la maçonnerie, éd. Nos, Madrid, 1957.)

Résumé

En résumé, que dit Mgr Meurin?

Il dit que la maçonnerie est une invention juive pour détruire l'Eglise, une invention juive construite sur la base de la cabale."

Les Juifs

La raison d'être des Juifs est la destruction de l'Eglise. Cela ressort naturellement et saint Paul l'a exprimé end es termes définitifs : "Ces Juifs qui ont mis à mort le SEIGNEUR JESUS et les Prophètes et nous persécutent nous-mêmes, qui ne plaisent pas à DIEU, et sont contre tous les hommes; qui empêchent qu'on parle aux gentils et qu'on leur procure le salut." (Première Lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens, II, 15-16.)

Voilà qui résume la tâche des Juifs à travers l'histoire chrétienne.

Les instruments de la destruction

Il serait erroné de penser aujourd'hui que le livre des Juifs est la Bible. Leur livre est le Talmud, et l'âme du Talmud est la cabale.

La cabale est le grand instrument secret des Juifs contre l'Eglise et contre le monde chrétien. La cabale a pu être la tradition authentique des Juifs, mais aujourd'hui, elle a perdu sa vertu et elle est un instrument de perdition. La cabale informe la maçonnerie qui est une institution cabalistique. C'est là la grande démonstration du livre de Mgr Meurin. Il y a donc une interprétation judéo-maçonnico-démoniaque de la cabale.

La cabale judéo-maçonnico-démoniaque

Mgr Meurin démontre que la maçonnerie recueille les erreurs des vieux cultes païens de Zoroastre, du brahmanisme, du bouddhisme, des Syriens et des Babyloniens, des Chaldéens, d'Hermès Trismégiste, du gnosticisme, du manichéisme. Elle les recueille parce qu'elle les trouve dans la cabale. La cabale est aussi un mélange de toutes les vieilles religions païennes. La maçonnerie est aussi un mélange de tous les cultes païens. Mais la cabale est surtout la divinisation de l'homme juif et l'intronisation de Satan.

(Source: Abbé Julio Meinvielle, De la Cabbale au Progressisme, 1970, p. 92.)

"LA GRANDE SECTE ANTICHRETIENNE" (Mgr Gaume)

"La Franc-Maçonnerie est à notre siècle ce qu'a été le protestantisme au seizième, ce qu'a été l'arianisme au quatrième. C'est la grande secte antichrétienne, qui résume en elle toutes les forces vives de l'impiété, du rationalisme, de la libre pensée, de la fausse science, de la fausse politique, de la fausse bienfaisance; en un mot, de toutes les erreurs modernes et révolutionnaires. La Franc-Maçonnerie, c'est l'organisation universelle de la Révolution, c'est-à-dire de l'antichristianisme.

"Depuis un siècle et demi, la Franc-Maçonnerie ourdit dans le monde entier, mais principalement en Europe, une vaste conspiration dont le but final, déjà à moitié atteint, est de détruire le règne de JESUS-CHRIST sur la terre, en renversant, d'un côté la Papauté, tant spirituelle que temporelle, et, de l'autre, la monarchie chrétienne, bras droit de la Papauté. Elle prépare ainsi directement les voies de l'Antéchrist."

( Mgr Gaume, Le dogme de l'infaillibilité, 1871)

LA REAPPARITION DE L'ESCLAVAGE AVEC LA SECTE DE LA FRANC-MACONNERIE (Léon XIII, Humanum genus, 1884.)

"Des hommes réduits ainsi à l'état d'esclaves,... passifs d'une volonté étrangère"

"En effet, ceux qui sont affiliés (à la Secte) doivent promettre d'obéir aveuglément et sans discussion aux injonctions des chefs, de se tenir toujours prêts sur la moindre notification, sur le plus léger signe, à exécuter les ordres donnés, se vouant d'avance, en cas contraire, aux traitements les plus rigoureux et même à la mort. De fait, il n'est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d'entre eux qui sont convaincus, soit d'avoir livré la discipline secrète, soit d'avoir résisté aux ordres des chefs; et cela se pratique avec une telle dextérité que,la plupart du temps, l'exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et en tirer vengeance. Or, vivre dans la dissimulation et vouloir être enveloppé de ténèbres; enchaîner à soi par les liens les plus étroits et sans leur avoir préalablement fait connaître à quoi ils s'engagent, des hommes réduits ainsi à l'état d'esclaves; employer à toutes sortes d'attentats ces instruments passifs d'une volonté étrangère; armer pour le meurtre des mains à l'aide desquelles on s'assure l'impunité du crime, ce sont là de monstrueuses pratiques condamnées par la nature elle-même. La raison et la vérité suffisent donc à prouver que la Société dont Nous parlons est en opposition formelle avec la justice et la moralité naturelles."

(Léon XIII, Lettre encyclique Humanum genus, 1884 [3]

Des hommes à qui la Secte "a arraché les seuls biens qu'ils possédaient" ( Mgr Gaume)

"Les impies qui ont introduit parmi nous la profanation du dimanche, aussi bien que leurs continuateurs dans cette oeuvre d'iniquité, ont arraché au peuple les seuls biens qu'il possédait.

  • (Sa famille, ce n'est rien;)
  • Sa Religion, ce n'est pas assez;
  • son bien-être, ce n'est assez;
  • le sentiment de sa dignité, ce n'est pas assez.
  • Il lui reste une dernière ressource: la santé, et il faut qu'ils l'en dépouillent!

( Mgr Gaume, La profanation du dimanche considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien-être, de la dignité humaine et de la santé)

LA LOI DU TALION, LA VENGEANCE COMME MORALE DU CHEVALIER KADOSH

Kadosch ou kadosh, saint maçonnique qui est là pour venger une mort (celle d'Hiram) par une autre (celle du roi Philippe le Bel "qui ourdit le meurtre d'Hiram"); le grade maçonnique où le voile se déchire; Rapprochement entre ce que dit l'Abbé Barruel et ce que dit le journal Le Point (19 janvier 2006, n° 02405 - 1740, p. 61.):

"Le grade maçonnique où le voile se déchire: celui de Kadosch ou l'homme régénéré" (Abbé Barruel)

"C'était à ce grade qu'avait été admis l'adepte dont j'ai parlé plus haut. Je ne suis pas surpris de l'état d'épuisement auquel il se trouvait réduit par les épreuves qu'il venait de subir. Quelques adeptes du même grade m'ont appris qu'il n'est point de ressources dans les moyens physiques, dans les jeux des machines, pour effrayer un homme, point de spectres affreux, point de terreurs, dont on n'emploie les ressources pour éprouver la confiance de l'aspirant. M. Montjoie nous parle d'une échelle à laquelle on fit monter le duc d'Orléans, & dont on l'obligea de se précipiter. Si c'est là que son épreuve fut réduite, il est à croire qu'il fut bien ménagé. Qu'on imagine un profond souterrain, un véritable abyme, d'où s'élève une espèce de tour fort étroite jusqu'au comble des loges. C'est au fond de cet abyme qu'est conduit l'initié, à travers des souterrains où tout respire la terreur. Là, il est enfermé, lié & garotté. Abandonné à cet état, il se sent élevé par des machines qui font un bruit affreux. Il monte lentement, suspendu dans cet abyme ténébreux; il monte quelquefois des heures entières, retombe tout-à- coup, comme s'il n'était plus soutenu par ses liens... Cette description ne rend que bien imparfaitement une partie des épreuves dont nous parlent des hommes qui les ont subies eux-mêmes. Ils ajoutent qu'il leur est impossible d'en faire une excate description; que leur esprit se perd; qu'ils cessent quelquefois de savoir où ils sont; qu'il leur faut des breuvages, & que souvent on leur en donne qui ajoutent à leurs forces épuisées, sans ajouter à leur pouvoir de réflechir; ou plutôt qui n'ajoutent à leurs forces que pour ranimer tantôt le sentiment de la terreur, tantôt celui de la fureur".

"Par bien des circonstances qu'ils disent de ce grade, j'aurais cru qu'il appartenait à l'Illuminisme; mais le fond en est encore pris de l'allégorie maçonnique. Il faut encore ici renouveler l'épreuve du grade où l'initié se change en assassin; mais le Maître des Frères à venger n'est plus Hiram; c'est Molay, le Grand maître des Templiers; & celui qu'il faut tuer, c'est un Roi, c'est Philippe le Bel, sous qui l'ordre des Chevaliers du Temple fut détruit. (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, t. II, p. 318-319).

"Au moment où l'adepte sort de l'antre, portant la tête de ce Roi, il s'écrie Nékom, je l'ai tué. Après l'atroce épreuve, on l'admet au serment. Je sais d'un des adeptes qu'à cet instant il avait devant lui un des Chevaliers Kadosch, tenant un pistolet, & faisant signe de le tuer s'il refusait de prononcer ce serment... Ce même adepte interrogé s'il croyait que la menace fût sérieuse, répondit: 'Je ne l'assurais pas, mais je le craindrais bien'" (Augustin Barruel, ibid., t. II, p. 319-320).

"Enfin le voile se déchire, l'adepte apprend que jusqu'alors la vérité ne lui a été manifesté qu'à demi; que cette liberté & cette égalité dont on lui avait donné le mot dès son entrée dans la Maçonnerie, consistent à ne reconnaître aucun supérieur sur la terre; à ne voir dans les Rois & les Pontifes que des hommes égaux à tous les autres, & qui n'ont d'autres droits sur le trône ou auprès de l'autel que celui qu'il plaît au peuple de leur donner, que ce même peuple peut leur ôter quand bon lui semblera... On lui dit encore que depuis trop long-temps les Princes & les Prêtres abusent de la bonté, de la simplicité de ce peuple; que le dernier devoir d'un Maçon, pour bâtir des temples à l'égalité & à la liberté, est de chercher à délivrer la terre de ce double fléau, en détruisant tous les autels que la crédulité & la supersitition ont élevés; tous les trônes, où l'on ne voit que des tyrans régner sur des esclaves.

Barruel précise: "Je n'ai point pris ces connaissances du grade des Kadosch simplement dans les livres de M. Montjoie ou de M. le Franc, je les tiens des initiés eux-mêmes..." (Augustin Barruel, ibid., t. II, p. 320-321).

La confirmation de l'analyse de l'Abbé Barruel dans le journal Le Point, "toute une symbolique qui "demeure assez mystérieuse pour le profane et même pour le franc-maçon moyen" (journal Le Point) : "celui qu'il faut tuer, c'est un Roi; ne reconnaître aucun supérieur sur la terre; ne voir dans les Rois & les Pontifes que des hommes égaux à tous les autres, & qui n'ont d'autres droits sur le trône ou auprès de l'autel que celui qu'il plaît au peuple de leur donner" (Abbé Barruel)

Citation du journal Le Point comparée ensuite avec ce que dit l'Abbé Barruel:

"Kadosh en hébreu signifie "saint".

Appelé aussi "grand inquisiteur", le chevalier kadosh est là pour :

  • venger l'assassinat d'Hiram, le bâtisseur du Temple (de Salomon) trahi par ses mauvais compagnons. C'est la première interprétation. Il y en a une seconde, selon laquelle
  • le nom d'Hiram cacherait en fait celui de Jacques de Molay, Grand Maître des Templiers qui périt sur le bûcher, et dont le meurtre ourdi par Philippe le Bel, doit être traduit en justice." (Le Point, 19 janvier 2006, n° 02405 - 1740, p. 61.)

C'est exactement ce que dit l'abbé Barruel, mais en plus développé:

"le Maître des Frères à venger n'est plus Hiram; c'est Molay, le Grand maître des Templiers; & celui qu'il faut tuer, c'est un Roi, c'est Philippe le Bel, sous qui l'ordre des Chevaliers du Temple fut détruit" [...] "Enfin le voile se déchire, l'adepte apprend que jusqu'alors la vérité ne lui a été manifesté qu'à demi; que cette liberté & cette égalité dont on lui avait donné le mot dès son entrée dans la Maçonnerie, consistent à ne reconnaître aucun supérieur sur la terre; à ne voir dans les Rois & les Pontifes que des hommes égaux à tous les autres, & qui n'ont d'autres droits sur le trône ou auprès de l'autel que celui qu'il plaît au peuple de leur donner, que ce même peuple peut leur ôter quand bon lui semblera... On lui dit encore que depuis trop long-temps les Princes & les Prêtres abusent de la bonté, de la simplicité de ce peuple; que le dernier devoir d'un Maçon, pour bâtir des temples à l'égalité & à la liberté, est de chercher à délivrer la terre de ce double fléau, en détruisant tous les autels que la crédulité & la supersitition ont élevés; tous les trônes, où l'on ne voit que des tyrans régner sur des esclaves. [...] Je n'ai point pris ces connaissances du grade des Kadosch simplement dans les livres de M. Montjoie ou de M. le Franc, je les tiens des initiés eux-mêmes..." (Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, t. II, p. 320-321.)

  • L'article du journal Le Point poursuit: "Toute cette symbolique demeure assez mystérieuse pour le profane et même pour le franc-maçon moyen. Ainsi, un livre est consacré au chevalier Kadosh et à ses rituels, mais il n'est accessible qu'aux initiés, de grade égal ou supérieur au 30° degré. [...]" (Le Point, 19 janvier 2006, n° 02405 - 1740, p. 61.)

Notez bien chers amis ce que dit le journal Le Point: le saint (ou kadosh) maçonnique est celui qui :

  • venge l'assassinat d'Hiram, ou bien, seconde interprétation..., :
  • celui qui traduit en justice le roi Philippe le Bel pour le meurtre d'Hiram.

Voilà toute la "morale" que la franc-maçonnerie propose au grade supérieur de kadosh! La traduction des rois en justice et la loi du talion ! Cela doit être cela le "progrès" maçonnique...

La réponse catholique de Benoît XVI à la morale maçonnique du chevalier kadosh: le message du Christ, un message d'amour "qui a une grande actualité"

"Dans un monde où l'on associe parfois la vengeance au nom de Dieu, ou même le devoir de la haine et de la violence..., (le "Tu aimeras ton prochain comme toi-même"), c'est un message qui a une grande actualité et une signification très concrète. C'est pourquoi, dans ma première encyclique, je désire parler de l'amour dont Dieu nous comble et que nous devons communiquer aux autres"

(Benoît XVI, encyclique Deus Caritas est, "Dieu est amour", Editions Bayard, Cerf, Fleurus-Mame, Lonrai 2006, p. 16.)

EXEMPLES DE CONTRE-VERITES SATANIQUES DEPLOYEES PAR LA SECTE GNOSTICO-CABALISTIQUE (Abbé Julio Meinvielle)

En gras, l'enseignement de l'Eglise.

a) Catholicisme: Existence d'un DIEU personnel, intelligent et libre, transcendant du monde. a)' Maçonnisme: L'immanence de Dieu au coeur de l'homme et du monde; athéisme ou panthéisme qui divinise le monde, la créature; confond la créature avec Dieu le Créateur; fait du monde une apparence de divinité...

b) Dieu, cause efficiente de l'homme et du monde dont il tire du néant la réalité. b)' Le monde et l'homme faits de la substance de la divinité...

c) Dieu destine l'homme à la divinisation en lui donnant par grâce sanctifiante un destin qui dépasse toujours les exigences de son être. c)' L'homme est divinisé dans sa nature. L'homme est Dieu. La mesure et la règle de toute chose, de toute vérité...

d) L'homme, ayant perdu sa divinisation primitive (péché originel), peut la recouvrer en adhérant à JESUS-CHRIST, Dieu fait homme, qui, en vertu de sa passion et de sa mort, lui rend cette divinisation. d)' l'homme tire sa divinisation de soi-même, mais JESUS-CHRIST peut lui indiquer le chemin par là où la tirer de soi-même... L'homme est de soi, un gnostique; JESUS-CHRIST, premier gnostique, est un paradigme de la divinisation de l'homme.

e) JESUS-CHRIST a institué en l'Eglise, son corps mystique, un moyen de salut pour l'homme qui, par soi-même et de soi-même, vient en état de créature et de péché. L'homme de soi, va au péché et à la ruine. e)' L'homme se sauve par soi-même et en soi en s'en remettant à l'autonomie et à la liberté de sa réalité intérieure, qui est divine. Il n'a pas besoin de l'Eglise... Du moins d'une Eglise opposée au monde...

f) Il existe nécessairement, en vertu de l'ordre établi par Dieu, deux réalités, l'une qui ne sauve pas l'homme et l'autre qui le sauve. L'homme a dans la conjoncture actuelle deux dimensions, l'une profane et naturelle, l'autre sacramentelle et surnaturelle. f)' L'Eglise n'étant pas nécessaire au salut de l'homme, il n'existe pas d'autre réalité ni d'autre dimension que celle purement humaine et celle du monde.

g) L'Eglise existe comme isntitution hors et au-dessus du monde, en vertu des mérites de JESUS-CHRIST, ainsi qu'il est nécessaire pour sauver le monde. g)' Il n'existe pas de société transcendante à l'homme lui-même et au monde.

"[...) Quiconque nie l'Eglise doit nier le Christ et par là même nier Dieu. Ce qui [...] apparaît dans la dynamique des siècles, qui opère et réalise progressivement la logique de la cité du mal (voir les deux cités, Saint Augustin.) C'est ce qui se passe à la "Réforme" qui en niant l'Eglise a préparé et ouvert la voie à la négation du Christ et de Dieu ainsi qu'au processus actuel de sécularisation." (voir laïcisme.)

(Source: Abbé Julio Meinvielle, De la Cabbale au Progressisme)

ELLE "PENETRE PARTOUT, ELLE VEUT TOUT ENVAHIR" (Mgr Gaume)

"Ce qu'on appelle la Révolution, c'est une grande et universelle révolte de la société contre Notre Seigneur JESUS-CHRIST et contre Son Eglise.

"C'est un ensemble de soit-disant principes, d'idées et de systèmes, mis en avant au siècle dernier par Voltaire, Rousseau et quelques autres impies, afin de déchristianiser la société. Voilà ce qu'est la Révolution, ni plus ni moins.

  • "C'est la guerre à l'Eglise, érigée en principe;
  • c'est la guerre à toutes les isntitutions sociales de l'Eglise, et par conséquent à la monarchie chrétienne, telle que l'Eglise l'avait donnée au monde sur les ruines du césarisme païen et de l'esclavage.

"Un révolutionnaire est donc un homme qui adopte ces principes et ces idées détestables, qui se laisse attraper par les illusions de ces systèmes comme par les dents d'un engrenage. Il peut n'être pas méchant homme, un rouge, comme on dit; mais, qu'il le sache ou non, qu'il le veuille ou qu'il ne le veuille pas, il est un révolutionnaire, un homme à principes faux, à principes anticatholiques; il est soldat de la Révolution; il est dans les camp des ennemis mortels de JESUS-CHRIST, de l'Eglise et de la foi. Certes, il n'y a pas là de quoi plaisanter, et il faut y regarder de plus près.

"Il y a des révolutionnaires dans tous les rangs de la société; il y en a beaucoup parmi les hommes d'Etat, dans les Chambres, dans les palais et jusque sur les trônes. Plus ils sont haut placés, plus ils sont dangereux.

"Que la Révolution soit ennemie acharnée du Pape, personne ne songe à le nier; c'est non-seulement évident et hautement avoué, mais de plus c'est nécessaire: la Révolution repousse le Pape et l'Eglise, comme la nuit repousse le soleil et la lumière; et réciproquement, le Pape repousse la Révolution, comme le jour repousse et combat la nuit.

"[...] Si nous ne voulons pas apostasier notre baptême, notre foi, notre DIEU; si nous voulons sauver notre âme et contribuer à sauver la France et le monde, soyons de vrais catholiques, et détestons de toutes nos forces, repoussons toutes ces idées malsaines et mortelles que la Révolution sème à pleines mains dans tous les rangs de la société.

"Elle les sème au nom de la politique, par l'organe de la plupart des gouvernements modernes, qui ont perdu la foi. Elle les sème au nom sacré de "La Loi", qu'elle fait ainsi servir au mal et à l'injustice. Elles les sème par la presse, par des milliers de journaux, par des millions de romans, de pamphlets et de mauvais livres, qui infiltrent les principes révolutionnaires dans les campagnes comme dans les villes, chez les pauvres comme chez les riches, dans les ateliers, dans les chaumières comme dans les palais et dans les académies... Elle en infecte notre jeunesse par des systèmes d'"enseignement" et d'"éducation" sans religion. Elle pénètre partout; elle veut tout envahir!

(Mgr Gaume, Le Pape est infaillible, [4], p. 209-210.)

"PARFOIS LA FRANC-MACONNERIE S'AFFUBLE DU MASQUE DE RELIGION; ELLE SE DIT CHRETIENNE!" (Mgr Gaume)

"Parfois même elle s'affluble du masque de Religion; elle dit qu'elle est chrétienne! qu'elle aime et vénère la morale de l'Evangile et qu'elle n'attaque l'Eglise et le sacerdoce que pour supprimer les abus et donner aux peuples une religion pure. C'est entre'autres le jargon des Loges maçonniques, institution essentiellement anti-catholique, et qui cache son véritable esprit sous des apparences de bienfaisance et de fraternité..."

(Mgr Gaume, Le Pape est infaillible; et voir Le dogme de l'infaillibilité, p. 388.)

Article Wikipedia

page Wikipedia consacrée à la Secte.

Historique de la F.M., texte tiré du site antifm.fr

Analyse historique de la Franc maçonnerie

INTRODUCTION

Pour beaucoup, l'anti maçonnisme est une des formes de l'antisémitisme, apparu au début du XXème siècle pendant l'Affaire Dreyfus et disparu après les horreurs de la 2nde guerre. Pour une grande majorité de français, l'antisémitisme moderne ne serait l'affaire que d'une poignée de néo nazis (je ne traiterai pas ici l'antisémitisme islamiste) et l'anti-maçonnisme n'existerait tout bonnement plus, l'organisation étant tellement méconnue du grand public qu'on ne saurait imaginer un sentiment anti maçonnique d'envergure. La vérité est toute autre, et c'est le but de ce site de le démontrer.

Prenons un extrait du livre : "La Franc maçonnerie, synagogue de Satan" d'un archevêque jésuite en 1893 : "L'Enfer a déchaîné une fois de plus les erreurs funestes du paganisme autrefois vaincu; il a appelé sous son drapeau la haine antique de la Synagogue déchue et l'audace exaspérée du peuple décide, toujours prêt à recommencer sa guerre acharnée contre le Seigneur et son Christ; il a enrôlé dans son armée toutes les passions violentes de l'humanité viciée, l'avarice, l'orgueil, l'ambition, et surtout la luxure, son appui toujours jeune, toujours vigoureux, et parmi toutes ses armes la plus tranchante et la plus redoutable. Toutes ces forces, l'Enfer les a organisées et les dirige contre l'Eglise du Christ."

Cet extrait, qui en est un parmi tant d'autres, presque caricatural d'un maçon de l'époque, est un pain béni pour la Franc maçonnerie d'aujourd'hui.

Car dénoués d'explications, ces genres d'extraits paraissent aux lecteurs contemporains comme l'oeuvre d'imbéciles dangereux, nationalistes et forcément catholiques. La pensée catholique n'étant absolument plus présente dans l'esprit du "français de l'an 2000", ces textes, sur-représentés et toujours "bien" choisis engendrent de manière naturelle un anti nationalisme primaire et un anti catholicisme secondaire. Mais ceci n'est que le cri d'alarme d'un ecclésiastique désespéré qui assiste, impuissant, à une France qui s'écroule, une France à la tradition catholique : la France.

DE LA CONTRE REVOLUTION A L’ANTI MACONNISME

Révolution et contre Révolution sont des notions dont je ne m'attarderai pas à faire le récit.

De fait, la Révolution française a scindé l'opinion publique(ou plutôt parisienne dans un premier temps) en deux, et de manière durable. Traditionalisme et Humanisme, tel est le bilan de cette scission. Au milieu de ces remous et de ces fractions nait une sorte de laboratoire, la Franc maçonnerie, qui expérimente sur une France calcinée des concepts nouveaux : humanisme, révolution, république.

Immédiatement la Franc maçonnerie rassemble les grands acteurs de la Révolution et concentre ses forces dans le but d'accaparer les piliers du pouvoir de la nouvelle "France" : l'armée, l'argent et la propagande.

L'armée constitue alors pour le peuple une intimidation, ceci ne s'étant jamais vu au niveau national sous l'Ancien Régime. Ces bons généraux qui "prophétisaient" les vertus de liberté, de paix et de fraternité...ont également pris la responsabilité des plus odieux massacres que la France ait jamais connu. Le rôle et la position de l'armée vis à vis de la Franc maçonnerie seront d'ailleurs déterminants dans la suite de l'Histoire.

L'argent, lui, du XIXème jusqu'à nos jours, prend une place capitale dans la société républicaine. Il devient synonyme de pouvoir et constitue le critère principal d'admission dans la Franc maçonnerie. Sa valeur est alors partagée avec celui qui le possède, et il contribue à une sorte de décantation de la population française dont nous connaissons actuellement bien les effets : le substrat, c'est à dire les ouvriers, les curés, les agriculteurs, "la France d'en bas", reste au fond d'un gouffre qui représente 99% des français; et la couche supérieure, la classe gouvernante, soi disant lucide et serviable, reste là où elle est depuis maintenant deux siècles, c'est à dire à la bonne place. Et là, pendant toute leur bonne vie, ils partagent le repas entre gouvernants, républicains, francs maçons, capitalistes, ou peu importe comment on peut les nommer.

Alors pourquoi s'attaquer particulièrement à la franc maçonnerie, et non pas directement aux dirigeants, qui représentent pour 99% des français une classe ennemie?

Tout simplement parce que la Franc maçonnerie, tout comme la république, "gouverne mal mais se défend bien". Les Lumières et les Humanistes ont légué à leurs descendants une astuce bien accommodante : le moule intellectuel du français moyen, qui s'adapte, dans l'esprit du progressisme, à toutes les époques.

Comment?

Par l'intermédiaire des médias, de la presse de l'école ou de toute forme de propagande; en vous convainquant que vous êtes de plus en plus riche, donc de plus en plus heureux, de plus en plus libre, en vous persuadant que le peuple fait parti de l'Etat et l'Etat du peuple, et que n'importe quel citoyen a ses chances de monter au sommet de ce qu'on croit être une pyramide : soyons honnêtes, personne n'est convaincu! Pourtant, aujourd'hui encore, malgré l'évidence des faits, quand on explique que la Franc maçonnerie est un système de corruption d'Etat, on vous dit volontiers de vous : "Ce sont des tarés, des paranos!"; quand vous avouez votre monarchisme, c'est : "Ah ah ah, un nostalgique", et enfin, évènement des plus récents (2002), le 21 avril, 82% des français s'exclamaient : "Mon Dieu, la France est envahie de fachos"!!!

...et les gouvernants ravis qui confirment les exclamations de leur "majorité populaire".

Les francs maçons peuvent effectivement se frotter les mains : 99% des français sont mécontents, 15% osent l'exprimer, personne ou presque n'y comprend quelque chose, et 82% d'entre eux votent pour un représentant assurément maçon!

C'est donc dans cet esprit de contrôle des piliers du pouvoir à savoir l'armée, l'argent et la propagande que la Franc maçonnerie s'est véritablement développée, dans un contexte révolutionnaire, un esprit humaniste et une volonté de république. Les contre révolutionnaires, les bourgeois conformistes et les intellectuels et ecclésiastiques monarchistes seront donc les seuls obstacles à la franc maçonnerie républicaine. Jusqu'en 1850, la plupart des traditionalistes, toutes classes confondues, espèrent un retour rapide à l'ordre et une restauration à une Monarchie qui ignore les révoltes passées et leurs conséquences. Cette période 1800-1850 correspond en fait à peu près à la période napoléonienne et post napoléonienne. Napoléon, grâce à son charisme, à son esprit républicain et ses institutions impériales, fera taire un moment ou intimidera la querelle révolutionnaire/contre révolutionnaire. Avec l'aide de son bras droit, Cambacérès, il aura la main mise sur la Franc Maçonnerie.

DE L’ANTI MACONNISME AU NATIONALISME

"Il y aura un gouvernement, des pouvoirs, mais tout le reste de la Nation, qu'est ce? des grains de sable. Croyez vous que la république soit définitivement acquise? Vous vous tromperiez fort. Nous sommes maîtres de le faire, et nous ne l'aurons pas, sin nous ne jetons pas sur le sol de France quelques masses de granit."

Cette déclaration de Napoléon en 1802 en dit long. Les véritables relations de la Franc maçonnerie avec le gouvernement entre 1800 et 1850 sont assez méconnues. La seule certitude est que pendant cette période, particularisée par d'étonnantes institutions et surtout par la personnalité de napoléon, va resurgir un vieux sentiment bien français, assurément patriotique, presque jacobin : le nationalisme.

La Nation à la Napoléon surprend les républicains et désoriente les monarchistes. Ces folles années napoléoniennes, qui feront briller la France de tout son éclat au point de la faire éclater avec brio ;-) développera chez bon nombre de monarchistes un sentiment national, si ce n'est nationaliste. Il restera, certes, les légitimistes, éternels monarchistes qui se préoccuperont plus de la Restauration que de l'intérêt de la France. Mais les royalistes convaincus, les royalistes de raison, verront en Napoléon un ordre nouveau, à tel pont d'engendrer chez eux une certaine réconciliation avec la république.

Mais une fois le soleil couché, ils seront vite déçus. Déçus par l'Empereur, qui en réalité a gouverné sous un magnifique manteau de supercheries, déçus par la république révolutionnaire, qui représente tout de même un trop grand écart avec leurs idées premières, déçus parla Monarchie, d'une part défendue par ce qu'on pouvait appeler, depuis lors des nostalgiques prenant la défense d'un système vieilli, et d'autre part par des libéraux envieux d'une monarchie à l'anglaise, ce qui n'est guère appréciable pour des défenseurs de la France. Et, ironie du sort, ils admirent les trois régimes à la fois. Une "génération spontanée" nationaliste ère dans une France qui multiplie les alternances de régime. Sa particularité : elle veut défendre la France mais ne sait ni comment, ni avec qui. Et c'est loin d'être la dernière fois que de grandes personnalités, à la fois fascinantes et troublantes, viendront disperser les nationalistes, qui en temps "normal" sont monarchistes par souci de stabilité. Mais ils peuvent bien vite s'éloigner de la Monarchie, si quelques "grandes gueules" viennent leur chatouiller l'esprit. Ainsi Napoléon, Boulanger, De Gaulle, Poujade et Le Pen s'afficheront à la fois nationalistes et républicains. Mais une fois passés ces séismes humains, les nationalistes se rangent bien vite derrière la Monarchie, et ceci pour les raisons qui suivent, et qui ont bien sûr un curieux rapport avec la Franc Maçonnerie...

DU NATIONALISME A LA MONARCHIE

Ce sujet, qui a été largement traité par de grands auteurs et qui caractérise la fondation d'organisations telles l'Action Française ou le Gaulois(quotidien), est aussi passionnant de nos jours tant il ressemble à notre situation actuelle. En effet, la IIIème république naissante ressemble étrangement à la Vème république mourante; mais il s'agit là d'un sujet bien trop vaste. Toujours est il que dans les deux cas, la République drogue les français avec des symboles et des concepts hypocrites : la révolution libérant le peuple, le 14 juillet, l’égalité…

Mais cette drogue, les nationalistes la rejettent.

Comme toute drogue, il y a les effets apparemment positifs pour l’utilisateur, qui relève du rêve ou du délire : ainsi le français se voit être dans un pays modèle, pays libre, où ceux qui y vivent sont plus heureux qu’ailleurs.....

Je n’en dis pas davantage, étant donné que ce stupéfiant (qui mérite bien son nom), nous le consommons quotidiennement.

Et puis il y a le dur retour à la réalité : une misère et un chômage croissants, les invasions incontrôlées…

Encore une fois, je n'en dis pas d’avantage, car cette réalité, nous la voyons quotidiennement.

Et enfin il y a les effets secondaires ; la réalité est trop dure, trop concrète peut être ; on est alors fou de rage, jusqu’à l’emprise suivante, encore conscient qu’il s’agit d’une drogue mais n’osant pas ou n’ayant pas la force de s’arrêter et de regarder la vérité en face…

Une fois de plus, je n’en dirai pas plus car ces effets, nous les subissons quotidiennement.

Comme tous les adversaires de la drogue, nous ne savons pas vraiment à qui s’en prendre.

Aux dealers ? S’attaquer aux journalistes, aux hommes politiques, aux profs est il vraiment utile ?

Non. Comme chacun le sait, il faut s’attaquer aux sources du problème ; c’est à dire les grossistes.

Et le grossiste, vous l’aurez compris, est la Franc maçonnerie. Elite de la propagande (médiatique et scolaire), elle transmet cette pensée unique à sa classe inférieure, qui la transmet à son tour, et ainsi de suite. Ainsi la pensée est diffusée, d’une façon de plus en plus simpliste, dans toute la pyramide socioculturelle. En plus, cette méthode lâche mais redoutablement efficace évite à la Franc maçonnerie tout retour de flamme.

Cette image, qui peut paraître violente et grossière tend à expliquer le rejet intégral qu’ont pu ressentir les nationalistes de l’époque, et que certains ressentent encore, face à ce vulgaire mensonge d’Etat. D’où une union qui n’aura jamais été solidaire dans les courants nationalistes, l’élite de la France réelle, basée sur un principe : l’anti maçonnisme de combat. Unis, grâce, ou plutôt à cause de la violence particulièrement aigu de cette drogue qui engendre chez certains, par contrepoids, un rejet intégral. Autrement dit un nationalisme intégral. Rejet des pots de vin, des francs maçons, de la république…la Monarchie est belle et bien de retour ! Et son ombre en fera trembler plus d’un !

« La Franc maçonnerie mène le pays à la ruine », et, pour beaucoup, aussi bien dans les années 1920 qu’aujourd’hui même, la Monarchie est le dernier espoir pour la France, car elle l’a conçue puis élevée : « Détruire la Monarchie, c’est commettre un suicide ».

Au risque d’en surprendre plus d’un, la république est étrangère à la France :

Elle vient là comme un intrus qui, lors d’une succession sans histoires, s’emparait de l’héritage qui ne lui appartient pas, et qui aurait en plus l’audace de feinter une erreur judiciaire.

La Franc maçonnerie, elle, est bien plus discrète : elle avance et agit toujours voilée, secrètement, et effectue des opérations souterraines et insoupçonnées. Comme dirait Maurras, ce sont de « Césars anonymes ».

Cette période du nationalisme français est à la fois fascinante et passionnante, mais aussi dangereuse et difficile d’approche tant la lutte anti maçonnique, au début du siècle, se confond avec la lutte antisémite.